Tout est provisoire l'amour, l'art, la planete terre, vous, moi.
Parce qu'au font, on est tous pareils : l'adolescent aux allures ravagées, quelques mèches de cheveux tombant sur les yeux à replacer, un peu de cuir et d'images floues exprimant la débauche de certaines soirées, un effet dévastateur en un sourire, appareil ou pas une langue tirée vivement et un petit geste rapide sur les photos, des musiques acoustiques et morceaux déprimants quand est passée l'heure des jours heureux, parfois, lors de véritables engueulades, on pense alors au nouveau jean qu'on va s'acheter pendant l'éternel discours du père, on achète les mêmes vêtements que son voisin, on fait preuve d'une bourgeoisie affichée, c'est dans l'air du temps.